On compte de plus en plus d’hommes de jeune âge qui présentent de façon précoce des têtes dégarnies. Les calvities les plus précoces commencent à 20 ans. Chez les hommes les plus chanceux, cela se déclenche dans la soixantaine.

Toutefois, que cela se déclenche tôt ou tard, il s’agit d’une affection qui fait vivre aux hommes et aux femmes, surtout, un mal-être profond. Aujourd’hui, les avancées dans le domaine de la greffe ou transplantation de cheveux permettent de réaliser des régénérations spectaculaires de cheveux. Voici 3 choses importantes à connaître sur la greffe de cheveux.

La prescription d’une greffe de cheveux est fonction de l’état de santé du patient

Tout le monde ne peut pas subir une greffe de cheveux. En effet, il existe plusieurs situations sanitaires chez le patient qui obligent le chirurgien spécialiste de la transplantation de cheveux à refuser de faire une telle opération. De façon plus spécifique, on note que :

  • Les personnes qui souffrent de pelade et qui subissent une destruction massive de leurs follicules sont d’office interdites à cette opération. Il en est de même de ceux qui ressentent des démangeaisons ou des irritations au niveau de leurs cuirs chevelus ;
  • Lorsqu’il y a moins de cheveux de bonne qualité dans la zone dite donneuse et que la zone devant subir la greffe est trop large, vous ne serez pas éligible à une opération de transplantation de cheveux. Bien sûr, un patient pourrait insister, mais ses attentes ne seront pas comblées.
  • Les sujets ou patients souffrant de maladies cardiovasculaires ou de diabète ne sont pas systématiquement acceptés. Lorsque le chirurgien estimera que les risques sont trop élevés, il surseoira à l’opération de transplantation de cheveux.

Toutes les autres personnes sont éligibles pour subir une opération de greffe de cheveux. Une personne souffrante d’alopécie androgénétique peut, par exemple, se rendre sur le site https://bouhanna.com/ pour prendre rendez-vous aux fins de subir en une séance seulement une opération appelée mésogreffe capillaire. Cette opération permet notamment de normaliser la rechute capillaire et de stimuler une repousse abondante et épaisse des cheveux.

La greffe de cheveux se fait grâce à 4 techniques (FUE, DHI, FUT, IFA) principales

La technique de greffe FUE est celle la plus répandue en France. Elle est la moins chère et comprend plusieurs étapes à savoir la collecte ou l’extraction des bulbes ou unités folliculaires, le stockage des unités follicules (UF) et l’implant d’une forêt chirurgicale dans la zone à regarnir. Précisons que l’implantation se fait par petites incisions.  

Généralement, après une telle opération, les patients peuvent reprendre le travail au bout de 24 heures. Donc, l’opération n’est nullement douloureuse et ne laisse subsister aucune trace visible.  

En ce qui concerne la technique DHI, elle est moins répandue que la méthode FUE. Cette technique se fait sans incision grâce à un stylo CHOI Implanter. Cette méthode est, toutefois, plus chère.

Les autres techniques sont la greffe de cheveux FUT (Follicular Unit Transplantation) encore appelée technique de la bandelette et la greffe de cheveux IFA (Implantation Folliculaire Automatisée) dont l’extraction des follicules pileux est réalisée par une machine.

La greffe de cheveux, une opération sûre et sécurisée

Les résultats visibles de la transplantation de cheveux se font ressentir après les 4 premiers mois et deviennent définitifs au bout de 12 mois pour certains et 18 mois pour d’autres.  

Précisons qu’avant, pendant et après l’opération, le respect des procédures et des instructions (ne pas se gratter la tête) permet de garantir aux patients une opération sécurisée et réussie. Les risques d’infections sont, ainsi, fortement maîtrisés pour permettre au malade de bien se sentir après l’opération. Quelques fois, s’il le faut, le chirurgien peut prescrire des antihistaminiques et des analgésiques.

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