Le cancer colorectal, ou cancer du gros intestin, se développe dans le rectum ou dans le côlon. Il touche les personnes des deux sexes, principalement dans la tranche d’âge de 50 à plus de 70 ans. Il peut se manifester et impacter l’organisme de l’homme et de la femme de façon assez différente. Dans tous les cas, le dépistage est d’une importance capitale pour une prise en charge de la maladie rapide et efficace.

Le dépistage du cancer colorectal chez l’homme et la femme

Le dépistage facilite la détection de potentielles lésions dans la paroi de l’intestin afin d’éviter qu’elles ne causent un cancer plus tard. Il est recommandé aux personnes âgées de 50 à 75 ans. Vous avez la possibilité de réaliser le dépistage du cancer colorectal avec Ddg-gastro.be afin de détecter au plus tôt les lésions éventuelles au niveau du colon ou du rectum et d’augmenter vos chances de guérison en cas de déclaration de la maladie.

Le dépistage peut être réalisé à domicile en prélevant un échantillon de selles présentant des traces de sang suspect par exemple. Lorsque les analyses sont positives, un examen de coloscopie est indispensable pour repérer les polypes responsables du cancer. Cet examen offre une plus large zone d’observation des lésions et polypes, qui peuvent être retirés au besoin.

Le cancer colorectal représente sur le tableau des statistiques le deuxième cancer chez la femme après le cancer du sein, et le troisième chez l’homme. Ces derniers sont d’ailleurs davantage touchés par la maladie. En effet, une étude récente menée en Autriche a montré que les hommes présentaient plus de lésions dans le côlon que les femmes et étaient de ce fait plus exposés.

Les symptômes du cancer colorectal

Au premier stade du cancer, il est tout à fait possible que les symptômes soient inexistants. Tout de même, quelques irrégularités dans le fonctionnement de votre organisme peuvent vous donner des signes d’alerte. Parmi ces symptômes, il y a les épisodes de constipation et de diarrhée qui s’étendent sur plusieurs jours. Ensuite, des traces de sang dans les selles, ainsi que des selles ayant une apparence anormale. Il est possible de ressentir une envie pressante qui se révèle être une fausse alerte.

Une intense fatigue, une diminution de la masse musculaire sont d’autres symptômes relativement courants du cancer du gros intestin. Notez que ces manifestations de malaise ou de douleur ne sont pas spécifiques à ce type de cancer et peuvent être totalement différentes chez certains sujets malades.

Toutefois, il est primordial de souligner que les hommes et les femmes peuvent présenter différents symptômes. Tandis qu’un homme peut se plaindre de douleurs à l’abdomen et une certaine difficulté à se soulager, la femme quant à elle, peut ressentir une gêne au niveau de la zone pelvienne. Encore une fois, ces signes ne témoignent pas tous du développement de cellules cancéreuses et il est indispensable de procéder à un dépistage afin de confirmer ou infirmer cette hypothèse.

Les facteurs de risque au cancer colorectal

Comme nous l’avons notifié précédemment, l’âge constitue un des facteurs qui favorisent ce type de cancer. Les antécédents familiaux, surtout au premier degré, de cancer colorectal constituent un facteur exposant au développement de cellules cancéreuses. Il est important de souligner que les lésions dans la paroi intestinale peuvent apparaître dès l’adolescence.

Dans ce cas de figure, le non-traitement des lésions peut entraîner des années plus tard l’apparition des cellules cancéreuses. Les maladies inflammatoires intestinales, quand elles ne sont pas prises en charge immédiatement, peuvent en effet vous exposer au cancer colorectal.

Le développement de ce type de cancer n’est pas spécifique à une catégorie de personnes ou à un sexe précis. Même si les symptômes et les réactions aux traitements peuvent varier selon l’âge et le sexe des personnes diagnostiquées, le développement et la propagation des polypes concernent toutes les personnes de 50 à 75 ans. Ce fait montre la nécessité de se faire dépister tous les deux ans afin de prévenir ou de guérir le cancer colorectal.

Les taux de survie au cancer colorectal

Les chances de survie au cancer colorectal ne dépendent pas forcément du sexe du sujet malade, mais plutôt du stade de la maladie, des traitements administrés, ainsi que des potentielles maladies dont le sujet est porteur. Si le dépistage permet de révéler suffisamment tôt les cellules précancéreuses, le pronostic de survie est relativement bon. Quant à la question de savoir si une personne atteinte du cancer peut vivre après son diagnostic, les recherches ont montré des estimations sur une période de 5 à 10 ans.

Pour les personnes atteintes du cancer du côlon, l’espérance de survie 5 ans après le diagnostic est de 62% pour les hommes et de 34% pour les femmes. Par contre, 10 ans après le diagnostic, les statistiques mutent en faveur des personnes du sexe féminin où l’on note une augmentation de 20% par rapport aux personnes du sexe masculin qui connaît une baisse de 8 %.

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