Situé dans le 10e arrondissement de Paris, l’hôpital Fernand-Widal est un établissement de l’Assistance publique — hôpitaux de Paris (AP-HP). Cet hôpital complète l’offre de soins de l’hôpital Lariboisière. Il est spécialisé en toxicologie, en psychiatrie et en gérontologie clinique. Il constitue également le centre anti-poison de Paris.

L’adresse

200 Rue du faubourg Saint-Denis, 75475 Paris Cedex 10

Les horaires

  • Du lundi au vendredi : de 9 h à 17 h
  • samedi et dimanche : fermé

Les données de contact

Standard : 01 40 05 45 45

L’hôpital Fernand-Widal, les spécialités proposées

L’hôpital Fernand-Widal concilie les exigences d’hôpital de proximité et de pôle de référence dans de nombreuses spécialités. Il est spécialisé en psychiatrie et en médecine d’addictologie.

Des centres experts sur les maladies bipolaires et la dépression résistante sévère existent à l’hôpital Fernand-Widal. En complément des offres de soins autour de la filière AVC, l’hôpital Fernand-Widal a mis en place son service de médecine physique et de réadaptation. Spécialisé dans la prise en charge des personnes âgées, l’hôpital Fernand-Widal dispose d’un service de gérontologie? ainsi que d’un centre expert centre ressources en mémoire et recherche.

L’hôpital Fernand-Widal s’est spécialisé également dans le traitement des intoxications volontaires ou involontaires. Il dispose d’un service de médecine à orientation toxicologique et accueille des toxicomanes à l’espace Murger. Pour toute l’Île-de-France, le service d’informations toxicologiques (centre anti-poison) assure une réponse téléphonique en permanence. Disposant aussi d’un service de psychiatrie, l’hôpital Fernand-Widal assure les soins de suite avec son service de rééducation.

L’hôpital Fernand-Widal, d’importantes contributions de l’INSERM

D’importantes contributions d’Etienne Fournier et de Jean-Marie Bourre ont participé à l’évolution de la recherche à l’hôpital Fernand-Widal.

Etienne Fournier a présidé l’unité de recherche INSERM 26 de toxicologie expérimentale de 1961 à 1982. Au cours de ses travaux en neuro-toxicologie, il a abordé les modifications des processus de transport sang-cerveau au cours du développement et lors de certaines intoxications. Il a également élucidé la relation entre les formes de transport plasmatique et la pénétration cérébrale des métaux. Dans le domaine de cytotoxicité, des modèles de cellules en culture pour des études toxicologiques (cellules gliales, cellules endothéliales) proviennent d’Etienne Fournier. Enfin, ses travaux ont porté, en matière de pharmaco-toxicologie clinique, sur les allergies expérimentales aux substances chimiques (mécanismes des effets adverses des drogues psychotropes notamment).
Jean-Marie Bourre a succédé à Etienne Fournier en 1983. Avec lui, l’unité de recherche de toxicologie expérimentale va changer d’intitulé deux fois. Elle s’intitule « Mécanismes d’action des toxiques sur les membranes du système nerveux » de 1983 à 1994, puis « Échanges moléculaires entre le cerveau et le sang » de 1995 à 2003. Jean-Marie Bourre va poursuivre et développer pendant un moment les recherches d’Etienne Fournier avant de se consacrer à ses propres études. Ses travaux ont porté sur le métabolisme des acides gras saturés et mono-insaturés. Ensuite, en collaboration avec l’INRA, il s’intéressera aux effets des acides gras poly-insaturés oméga-3 sur les structures et les fonctions du cerveau, en particulier au cours du développement, puis lors du vieillissement. Ces études lui ont permis de proposer la recomposition d’un certain nombre d’aliments (les laits adaptés et certaines huiles végétales de consommation). Enfin, il a contribué à la préservation de certaines activités agricoles, comme la culture du colza.

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